Par l’équipe éditoriale de FRELIP
Les revues « prédatrices » facturent aux auteurs la publication tout en contournant l’évaluation par les pairs et les normes éditoriales qui donnent leur crédibilité aux travaux académiques. Pour les jeunes chercheurs africains sous pression de publier, l’attrait d’une acceptation rapide peut coûter cher — pour leur carrière et pour les archives publiques. Ce briefing explique comment distinguer une revue en accès libre légitime d’une revue prédatrice, pourquoi les « listes noires » généralisées sont un outil imparfait, et comment des listes blanches organisées comme le Directory of Open Access Journals (DOAJ) appliquent des critères de vérification transparents concernant l’évaluation par les pairs, le processus éditorial et les licences. Nous traduirons les normes du DOAJ en une liste de contrôle pratique qu’un chercheur peut parcourir avant de soumettre, et nous indiquerons les guides FRELIP qui renforcent ces compétences d’évaluation.
